Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 15:53

On est tous coupable

 

J'ai vu flotté le mépris de nous-même

Dilué l'espoir dans la haine et l'indifférence

Ils dansent sur des cadavres comme en transe

Tous, oui tous. c'est la rivière qui nous mêne 

 

Une eau rancie par le dégout et l'avidité

J'ai voulu être plus libre et plus beau

L'épousée me fit voir l'utilité d'être sot

Avec une poignée de dollars; la fertilité

 

Ils ne tuent pas le poète, il l'ont oublié

Ils ont dit de gagner la vie, Pourquoi???

J'en conclu, l'existence à coup d'exploit

Un oiseau me disait; que paix et beauté

 

Tous les oiseaux ont ce même discours

Ils me rappellent les paroles d'un des miens

Souviens-toi de celui qui changea l'eau en vin

Celui-là qui se voulut être simple troubadour

 

Je me tais devant les épaves jetées à la mer

De la rivière vers l'estuaire, un océan aigri

Qui rejette vers la grêve sous un ciel gris

Sous un ciel bleu, le sable enterre le pervers

 

Je connais peu d'homme qui ont su perçé

Rejaillir de terre, renaître de leurs imperfections

Comme enfoui dans une terre de dérision

Celui qui fut oublié mais toutefois jamais enfoncé

 

Il marchera longtemps seul sur cette terre; heureux

Il existe son épousée qui le conduit et le chérit

Comme une ombre sur le âmes avides et transit

Aveugles et sourds sont-ils devant le merveilleux.

 

Ou sont-ils?

Écrasé sous le poid

De la bétise.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par bigornut - Publié dans : Poésie
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Mardi 3 mai 2011 2 03 /05 /Mai /2011 14:04

Se laisser mourir

 

J'ai un vague souvenir d'un feuille

Tombe, tombe et encore elle tombe

Caresser les poignées de sa tombe

Vivre sans plus que je ne le veuille

 

Se sentir oppresser par le poid

Une feuille tombe sur une autre

Terre promise, ou je me vautre

Il n'y a ni loi; sans doute ni foi

 

On se penche sur notre douleur

Les premiers chrétiens sanguignolants

Sur le sable chaud les lions les trainant

Devant la foule; applaudis des supporteurs

 

La neige venant posant sur la nuit

Un dernier cri entendu dans la solitude

Plusieurs eurent flairé ma décrépitude

M'écraser de leurs pieds; ma triste vie

 

Tu t'accordes un hypothétique culte

Tu te construis un superbe piedestal

Un monde, la médiocrité s'installe

Une feuille tombe, tombe; exulte

 

Tous ont passé, sans jamais me voir

Un regard posé sur le sol humide

Soudain, enfin une pensée lucide

Aveugle et sourd dès que vint le soir

 

Tous ont Porté aux bouts de leurs bras nues

Ceux qui ont pillé leurs âmes décharnés

Puissance et gloire puissament armés

À bout de bras; toutes promesses tenues

 

Vouloir y voir, une histoire du monde

Cruauté, bestialité, abobination

"Il nous faut de tout: Afin de batir nation

La rime facile; une histoie immonde.

 

PS; Hier, 2 mai 2011, fut journée d'élection au Cacanada. 

 

 

 

 

 

 

 

Par bigornut - Publié dans : Poésie
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Samedi 30 avril 2011 6 30 /04 /Avr /2011 15:13

À la fenêtre

 

Un écureuil, un matin de printemps

Un flamboyant soleil lui brule les yeux

Il m'obseve et me voudrais heureux

Il balance doucement au gré du vent

 

Un petit oiseau si haut sur sa branche

Et moi, distrait, je ne l'ai pas vu passé

Pourtant lui aussi a voulu me consoler

Si toi, avec moi, tu aurais été franche

 

De tes yeux aucune larmes ne glissent

Un désert aride innonde en ton coeur

Je me suis allongé, montré ma valeur

De mes mains tes envies surgissent

 

Ton Amour, mon Amour s'évanouissent

L'oiseau et le petit écureuil disparu

Une nuit, nos rêves nous sont apparus

Le souvenir de nos  corps qui jouissent

 

Rien de plus

 

 

 

Par bigornut - Publié dans : Poésie
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Jeudi 28 avril 2011 4 28 /04 /Avr /2011 15:29

Le rêve

 

Rien de plus magnifique

Un oasis en plein soleil

Tout à coup, un vif réveil

Vouloir vivre le magique

 

Referme tes yeux las

Tu n'a que la mémoire

Tu voudrais tant le revoir

Tu t'endors

                tout à disparu

 

Par bigornut - Publié dans : Poésie
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Mardi 26 avril 2011 2 26 /04 /Avr /2011 13:33

La vie, la vie

 

Ça grouille dans la vie

Ça bouge, ça meurt, éteinte

Alors qu'une douce étreinte

Me sortirait de l'ennui

 

Je voudrais que tu sois ici

J'ai essayé de faire de l'aviron

Il m'ont dit d'aller en amont

À contre sens, je t'écris

 

Tu as voulu être la seule

J'ai pensé, alors m'envoler

Tu es resté seule, esseulée

Tu as voulu que je te veuille

 

Tu peux même me toucher

Tu as failli en mon coeur

Toi, lumiere dans ma noirceur

Que je n,ai oser m,y poser

Par bigornut - Publié dans : Poésie
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